Au cours de la deuxième boucle de cette 46ème édition du TAC Rally, le nom du leader n’a pas changé. Kris Princen contrôle la course au volant de sa VW Polo R5 du team BMA, même si son avance se limite à 15″1 sur son plus proche poursuivant. A la deuxième place, ce n’est plus Adrian Fernémont que l’on retrouve, mais bien Sébastien Bedoret, auteur d’un deuxième meilleur temps.
« Tout se passe bien, mais je ne peux pas me permettre la moindre erreur. Je dois rester sur mes gardes. Dans Schuiferskapelle, la spéciale la plus glissante, j’ai été un peu trop prudent et Bedoret en a directement profité pour reprendre du temps », explique Kris Princen. « Nous allons encore essayer de signer l’un ou l’autre meilleur temps. Revenir sur Kris, ce ne sera pas possible. Je suis déjà très content de mon rythme », sourit Sébastien Bedoret, qui a haussé le rythme en deuxième boucle. « Je pense qu’il a une boîte un peu plus courte que nous », fait remarquer Adrian Fernémont, qui a perdu une place. Mais avec seulement 8″3 de retard, rien n’est fait évidemment.Vincent Verschueren occupe la quatrième place. Le vice-champion 2018 donne le maximum. Il est d’ailleurs revenu à 3″5 d’Adrian Fernémont. « Cela va déjà mieux, mais ce n’est pas encore assez. La voiture bouge encore trop », confirme Vincent Verschueren. Quant à Ghislain de Mevius, il doit toujours composer avec une soupape de décharge qui s’ouvre régulièrement, ce qui lui fait perdre de la puissance.La bataille pour la 6eplace est particulièrement serrée. Avec sa Fiesta R5, Pieter-Jan Michiel Cracco devance Patrick Snijers de 1″5 tandis que Niels Reynvoet suit à 2 dixièmes. Rien n’est fait donc pour cette position. Kevin Demaerschalk, toujours affecté par des soucis de freins, est 9edevant Bert Cornelis, également ralenti sur sa Fabia R5 par des problèmes de pop-off.Dans le Pirelli Junior BRC, Grégoire Munster est violemment sorti de la route au cours de cette deuxième boucle. Timo Van der Marel a pris la tête en R2 alors que Gilles Pyck mène le classement Junior. En Historic, Glenn Janssens demeure un leader toujours aussi autoritaire.